Nous sommes intimement imbriqués et reliés à ce qui nous entoure. La physique quantique, en opposition à la physique classique, nous apprend qu’au niveau atomique il est difficile de prévoir la trajectoire d’un atome ou d’un électron.
Une particule microscopique peut être dans un mélange de plusieurs états. Aussi incroyable que cela paraisse, cela veut dire qu’un électron peut par exemple posséder à la fois deux vitesses, ou être à deux endroits différents à la fois. Voire même plus de deux endroits ! Quand les objets peuvent être dans plusieurs états à la fois, on parle du principe de superposition. Bon, je vous invite à ouvrir un livre de physique quantique pour mieux en comprendre le principe. Ce n’est peut être pas une science exacte…Par contre, elle sous entend qu’il existe d’infinies possibilités ( d’où l’idée de mondes parallèles) ainsi que le pouvoir de notre propre conscience sur la matière…

La construction en Suisse du plus grand accélérateur de particule est un espoir pour les scientifiques pour trouver enfin la particule fondamentale.
Car, plus on regarde l’infiniment petit, plus la matière devient une illusion, une sorte d’énergie… ce qui voudrait dire que la matière n’existe pas, tout est fait d’énergie et d’information…
Cela bouleverse la science autant que la philosophie ou les religions…
Voilà, tout est énergie et c’est de mon point de vue ce qu’il faut retenir.

Une fois compris cette notion d’énergie, l’interdépendance et la superposition, on comprend que tout comme l’animal ou le végétal, l’humain fait parti de ce tout. Par là même on peut dire que l’humain est une partie du végétal et de l’animal…Nous « inter-ssons » en somme.

La communication avec le vivant va plus loin que la simple télépathie, d’esprit à esprit c’est aussi et surtout un échange de cœur à cœur, d’âme à âme.
Bien entendu, cela nécessite de prendre une sacré distance avec son moi et son mental. Nous sommes dans un état de conscience modifié identique à celui du moine zen. Nous sommes en ondes alphas, en méditant. Comme l’animal.

Pour ce qui est d’une communication animale par exemple, je m’efforce de recevoir ce dernier et de transmuter en parole les ressentis et l’être de celui ci, à travers une communication vivante, subtile et sensorielle.

Je cueille et j’accueille l’information. Je reçois ces informations sous forme pensée en écriture automatique, ainsi que des images, des sons, je ressens son énergie aussi.
Je n’ai pas besoin de voir et de connaître l’animal pour entrer en connexion avec lui. Je peux travailler à distance sur photo. En revanche pour les végétaux je préfère le contact direct, car je suis plus dans le ressenti. Concernant les personnes, on va dire que je me connecte à leur conscience profonde en direct ou à distance. Pour les personnes handicapées ou dans le coma, ce mode de communication soulage la conscience du malade et ré-affirme le lien avec l’extérieur.